et de fil en aiguille,
L'aiguille s'éternise...
Elle ternis les secondes en premier,
Les prémisses d'un moment inachevé...
Au chevet des minutes qui s'écoulent
Coulent les heures lassent de lacer
et d'entrelasser les minutes les secondes,
Condescendantes et méprisantes,
Elles hantent les cadrans des horloges
qui logent dans leurs engrenages,
Sages, secrets et impétueux
L'impétueux secret du temps qui s'envole,
Voleur de nos jeunesses,
Où naissent les regrets.
Au grès des belles années,
A négocier le moindre moment...
Il ment et n'a de cesse que de continuer sa course,
Pour ce laisser seul éternel maître,
D'être celui qui ne meurt jamais
Mais qui renait tout le temps...
